En Sarthe des Chrétiens en Marche, des liens avec la CCBF

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CR plénière du 31 mars

CeM72 – La Suze – 31 mars 2012 – PLENIÈRE

 

COMPTE-RENDU

 

 

31 présents.

Règlement des cotisations auprès de Benoît et Christine Meeschaert (chèques à leur adresser : route de Beaucé, 72300 Solesmes)

Partage de la parole : Philippiens 2.

 

Traitement de l’ordre du jour

  1. CR de la soirée (23-02) avec l’évêque (X. Devisse)
  • 1° temps : partage de la parole puis tour de table au cour duquel, dans le respect et l’écoute, chacun a pu témoigner de son vécu et de son engagement dans CeM72. L’évêque a pu ainsi se faire une idée assez précise de ce que nous sommes et de ce qui a motivé la fondation de l’association.
  • 2° temps : à la suite de notre proposition que le site du diocèse accepte un texte annonçant la naissance de notre association, le climat s’est un peu tendu. L’évêque se représente CeM72 comme faisant la balance avec l’autre extrême représenté par les traditionnalistes.
  • Globalement cependant, l’évêque s’est dit content d’avoir passé cette soirée avec nous.

À la suite d’une brève discussion nous maintenons notre décision d’envoyer à l’évêque un texte de présentation de CeM72 en lui demandant de le publier sur le site du diocèse.

  1. Discussion sur la structuration et l’orientation de l’association
  • Garder le rythme d’une plénière par trimestre (donc 3 dans l’année), à quoi s’ajoutent diverses manifestations (par ex. : conférences, comme celle, prévue le 27 avril de Jean-Claude Eslin) organisées par nous. Proposition est faite à François Dufaut de présenter ses ouvrages (dont Traité de la désincarnation) et ses réflexions d’ici la fin de la présente année scolaire. Alain Paillard se propose aussi pour une intervention sur le désarmement dans le cadre de ses responsabilités à Pax Christi.
  • Il faut que l’association se fasse connaître (de tous, du diocèse, des curés, des paroisses, etc.). Un communiqué de presse, une intervention à RCF sont envisagés mais c’est essentiellement par l’action que cela se fera. Marie-Claire (avec le groupe « sacerdoce des baptisés ») propose, dans la situation pré-électorale actuelle, un bref texte à publier dans la presse : « que l’homme soit au centre… ».
  • Proposition est faite d’organiser l’action sur quatre plans (pris en charge chacun par un petit groupe, et pas nécessairement par le CA) en gardant à l’esprit l’invitation aux trois ministères (bénédiction, écoute, espérance) :

–      La communication : faire connaître l’association, la doter de moyens adéquats (Marie-Hélène se propose)

–      Le cahier de « bonne vigilance » : l’actualiser, susciter, sélectionner les interventions.

–      Le recueil de textes (documents qui éclairent et contribuent à la formation de chacun) et la suscitation d’écrits (que chacun puisse témoigner, rendre compte de sa foi…)

–      Les événements (marches, conférences, initiatives diverses) (Gwennaëlle se propose). Mention est faite de la marche « contre la misère » (ATD, Les Amis de la Paix sont partenaires) Le Croisic / Paris, du 21 septembre au 17 octobre prochains. Nous pourrions nous associer à l’étape La Suze / Le Mans.

Il est toujours temps de s’inscrire à l’un de ces quatre groupes : de leur fonctionnement va dépendre la vie « durable » de notre association.

  • Point sur les groupes existants :

–      Groupe « œcuménisme-interreligieux » : le groupe reçoit l’association « Lumières d’Islam » lundi 2 avril, 20h, chez les sœurs de l’Etoile. Il accompagne aussi la tentative de relance du groupe local de l’Amitié judéo-chrétienne (réunion prévue le mercredi 2 mai, 20h30, au Temple Réformé de la rue Barbier). Brève évocation du colloque interreligieux à Fontevraud le dimanche 25 mars dernier (Jean-Claude, Geneviève étaient présents).

–      Groupe « sacerdoce des baptisés » : il s’agit de témoigner de l’évangile, de se donner les moyens de le faire, de s’interroger sur la structuration de l’Eglise adaptée à cette mission. Production d’un texte qui engage l’association en cette période pré-électorale.

–      Groupe « action des séparés-divorcés-remariés » : Gwenaëlle coordonne en lien avec ce qui va se faire à Lyon, Grenoble, etc. durant la semaine du 17 au 24 novembre prochains.

–      Groupe « lecture des Actes des apôtres » (Odile) : la lecture se poursuit.

–      Groupe « nouvelle évangélisation » (Xavier) : à relancer.

–      Nouveau groupe à Solesmes sur « pénitence et réconciliation » (Jacqueline, Geneviève, Christine et Benoît + un moine de Solesmes).

–      Constituer un groupe pour mettre en œuvre notre engagement à soutenir les communautés de base (au moins les faire connaître…) : le groupe communication ?

  1. Questions diverses
  • Initiative « Vatican2milledouze » (Erick, de part du CA de la DCBF) : il s’agit de célébrer le cinquantième anniversaire de Vatican II. Un site va être dédié, un manifeste rédigé, des objets symboliques diffusés. Evènement national le samedi 6 octobre prochain à Paris à l’occasion d’une AG de la DCBF. En parallèle, nous apprenons que le diocèse organise sa propre manifestation le WE des 13-14 octobre.
  • Clôture de l’expo-Bible le dimanche 25 mars après trois semaines de présence à la chapelle de l’Oratoire : 5000 visiteurs dont 1200 scolaires. Bilan très positif à tous égards. Ce qui aura marqué le plus est la coopération œcuménique sur un projet commun de longue haleine : dialogue, connaissance mutuelle, effort pour surmonter les divergences, témoignages. Les visiteurs se sont sentis portés par cet esprit autant que par la très grande qualité de l’expo. Avec cela, « l’avenir est en marche », « la bonne nouvelle est annoncée », c’est une contribution à la « construction d’une théologie du laïcat ».

CR : Loïc de Kerimel, le 4 avril 2012

Prochaine plénière le 31 mars

Bonjour, bonsoir…
Nous vous envoyons en pièce jointe l’ordre du jour de la prochaine plénière du 31 mars à la Suze.
Nous vous rappeleons l’importance de cette rencontre: ce sera la première plénière après la fondation de « Chrétiens en marche 72« , moment où nous pourrons débattre des orientations et actions à poursuivre ou lancer. Nous enregistrerons également les adhésions et cotisations;
Pour ceux qui ne seront pas là ils peuvent envoyer leur adhésion à Benoit et Christine Meeschaert, route de Beaucé, 72 300 Solesmes
Dans la joie de ces rencontres fraternelles,
Karine Laforest

CeM72 (Chrétiens en marche – 72)

 

Samedi 31 mars 2012 – 14h.30 – presbytère de la Suze

 

Plénière – Ordre du jour 

  1. Accueil : enregistrement des adhésions.
  1. Partage de la parole (Philippiens 2, 6-11)
  1. CR de la rencontre du CA avec l’évêque (Xavier Devisse)
  1. Discussion générale : après la fondation, comment orientons-nous notre action ?

i.     quelle structuration (cf. la structuration du groupe CCB44) ?

ii.     les groupes de travail existants : quelles perspectives ?

iii.     proposition de nouveaux groupes (par ex. proposition Solesmes d’un groupe sur pénitence-réconciliation) ou nouvelles initiatives (par ex. action séparés-divorcés)

iv.     comment concrétiser notre engagement à soutenir les communautés de base ?

v.     quel écho donner à l’initiative DCBF : Vatican2milledouze

vi.     lien avec la CCBF

  1. Questions diverses

i.     Conférence de Jean-Claude Eslin

ii.     L’affaire « Riposte catholique »

iii.     Venue de Joseph Moingt à Nantes

Etc.

CR Plénière Novembre 2011

CCB-Sarthe / 19 novembre 2011 / 14h.30-17h.30 / La Suze

Compte-rendu

Présents : nous étions une quarantaine, dont quelques visages nouveaux.

Partage autour de Mt 25

 

Echange au sujet de l’usage à faire de deux documents récemment communiqués à tous : le rapport du groupe de travail « les blessés de l’Eglise » et le compte-rendu de la marche du 15 octobre.

 

L’échange a porté essentiellement sur le rapport du groupe de travail « Les blessés de l’Eglise ». Quelques points forts des diverses interventions

  • Les participants au groupe souhaitent en faire un outil d’ouverture, le signe d’une main tendue, sans qu’il soit jamais question de récupérer qui que ce soit.
  • Bonne représentativité de l’échantillon. Il est remarquable que 7/14 disent lire l’Evangile.
  • « On ne peut plus être dans la comptabilité, dans le projet de remplir à nouveau les églises. Il nous faut être dans la confiance, soucieux d’entendre les attentes et les désirs de tous ceux que nous rencontrons ». « Je suis toujours dans la foi chrétienne, mais pas dans le système Eglise. L’Eglise est hors de l’Eglise ». « Nous sommes tous, à un titre ou à un autres des blessés de l’Eglise. Le mot “pratiquant” est très gênant. Dès qu’on prend le chemin de l’écoute et de l’Evangile, l’Esprit saint est à l’œuvre ». « L’évêque est un serviteur de l’Esprit-Saint : il faut le chahuter là-dessus ».
  • Il est souhaitable d’une part que nous fassions connaître cette enquête et ses résultats, que nous continuions à proposer le questionnaire à nos amis et relations.
  • L’un des participants fait état de réserves exprimées par deux personnes (absentes à l’assemblée) sur le ton adopté dans l’un ou l’autre des témoignages rapportés

Un consensus  se dégage pour inviter l’évêque à l’une de nos assemblées afin qu’il prenne le temps d’entendre ce qui se dit et se cherche là. Concrètement :

  • Comme il l’a fait chaque année, le groupe de pilotage demandera à nouveau à rencontrer l’évêque (en réitérant son invitation à partager un repas chez l’un ou l’une d’entre nous plutôt que d’être reçus dans le grand salon de l’évêché).
  • Au cours de l’échange, il sera informé du travail fait et du contenu du rapport et proposition lui sera faite de venir entendre quelques témoignages lors de l’une de nos assemblées.
  • Il est souhaitable que la démarche ne s’engage qu’après le 14 janvier (date retenue pour l’assemblée constituante de notre association).
  • Est aussi retenue l’idée de prévenir l’évêque par courrier de la prochaine constitution de cette association.

Point sur les différents groupes de travail.

 

Les groupes « jeunes » et « blessés de l’Eglise » s’arrêtent.

Les groupes fonctionnant actuellement :

  • Reprise du groupe « nouvelle évangélisation ».
  • Le groupe « sacerdoce commun des baptisés » se réunit à St Bertrand et travaille sur un texte du P. Moingt.
  • Le groupe « œcuménisme et interreligieux » : certains souhaiteraient que nous avancions plus vite et que nous ne nous contentions pas d’échanger entre nous. D’autres soulignent qu’il est bon, pour ce groupe comme pour les autres, de prendre le temps de forger l’âme du groupe, de tisser des relations qui facilitent les échanges et le travail commun.
  • Le groupe « Quo vadis » poursuit sa lecture intégrale des Actes.

Propositions :

  • Lancer le travail sur les thèmes de travail proposés l’an dernier :  « Eglise et sexualité », « le mariage chrétien », « le comité de la jupe », « groupe communication ».
  • Christiane Robert propose deux nouveaux thèmes : « la résurrection dans notre vie »,  « s’engager comme baptisés ».
  • Pour que la CCB Sarthe se rende visible nous pourrions relayer l’initiative de Lyon et proposer une date nationale pour une réunion de prière avec des divorcés remariés. Gwenaëlle Destouesse veut bien, avec d’autres, travailler à donner corps à cette proposition.

Point sur l’élaboration des statuts et la préparation de l’AG constituante du 14-01 prochain :

 

Les textes :

  • Statuts : adoption d’une forme minimale pour satisfaire à l’exigence administrative.
  • Règlement intérieur : soumettre dans les prochains jours une proposition de texte qui, lui, serait véritablement fondateur. Les échanges par mail devraient permettre ensuite d’arriver au 14 janvier avec un texte consensuel. Un groupe de travail se constitue autour de Xavier Devisse pour préparer ces textes.
  • Le nom de l’association : un tour de table permet d’enregistrer diverses suggestions. Attention à la dénomination « baptisés » (dont les catholiques n’ont pas le monopole), et aux sigles (ce n’est pas le meilleur moyen pour se faire connaître et la Préfecture exige une dénomination complète).

Le fonctionnement :

  • Adoption d’une formule collégiale de gestion. Pas de président. Election d’un bureau exerçant collectivement les tâches indispensables et, pour les nécessités de représentation extérieure,  d’un secrétaire général.
  • Chaque élu l’est pour un mandat de deux ans renouvelable une fois. Tous les ans renouvellement de la moitié du bureau.
  • Envoi dans les prochains jours des projets de statuts et de règlement intérieur afin de donner place aux réactions par mail et de ne pas trop alourdir les débats le 14 janvier.
  • Fixation d’un niveau de cotisation mais clause de dispense pour que le montant ne fasse jamais obstacle à une adhésion.
  • Lien à la DCBF mais sans que cela soit exclusif d’une coopération avec des mouvements, organisations ou “collectifs” dont les propositions et les actions paraissent rejoindre l’esprit et les objectifs de l’association.

Assemblée du 14 janvier :

  • La proposition de la faire au Mans n’est pas retenue. Elle se fera donc à La Suze.
  • Célébration commune sur place.
  • Constitution de l’association : vote sur les statuts et le réglement intérieur, adoption d’une dénomination, élection du bureau.
  • Clôture festive.
  • Le groupe de pilotage est chargé de l’organisation.

Questions diverses :

 

  • Compte-rendu rapide de l’assemblée constituante de la DCBF à Paris. Erick Marganne est élu au CA. Prochain CA : le 3 décembre. Penser à faire remonter par lui les infos locales.
  • Proposition d’organiser au Mans une réunion régionale réunissant les groupes qui fonctionnent à Tours, Angers, Laval et Alençon. Cela pourrait se faire autour d’une invitation à Jean-Claude Eslin de venir faire sa conférence « Parler fait-il du mal à l’Eglise ? ». Un groupe est constitué pour donner corps à cette proposition (O. Ansquer, G. Destouesse, M.-H. Sallard, E. Marganne).

Prière finale :

  • Lecture d’un texte de Jean-Paul II : « le vrai chrétien est constitutionnellement un “Evangile vivant” ».
  • Notre Père.

En résumé. Voici les quelques points d’action où de nouvelles personnes peuvent intervenir :

 

  • Constitution de nouveaux groupes
  • Préparation de l’AG du 14 janvier (célébration, caractère festif)
  • Organisation d’une journée de prière avec les personnes divorcées-remariées.

 

CR : Dominique Moui, Loïc de Kerimel

CR plénière 28 mai 2011

La Suze / samedi 28 mai 2011 / 15 h. – 17 h. 30

COMPTE-RENDU

Présents : une bonne trentaine.

ODJ : discussion sur le texte « orientations pour le groupe Sarthe » et sur les documents reçus des fondatrices le 26 mai (lettre / donation / statuts DCBF).

Compte-rendu de la discussion :

En préambule :

  • Certains insistent sur la nécessité pour notre groupe local d’une structuration minimale : essentiellement pour un fonctionnement aussi transparent que possible en interne (en particulier, le recrutement du comité de pilotage et le mandatement de ceux qui s’expriment au nom du groupe) et en externe (avoir auprès de nos interlocuteurs et dans la vie de « l’Eglise qui est en Sarthe » une identité claire, ne pas prêter le flanc aux soupçons d’activisme, de sectarisme). L’idée de constituer à la rentrée prochaine une association locale autonome semble avoir l’aval de la majorité. Les documents reçus très récemment (Lettre des fondatrices, Donation de fondation et Statuts de la DCBF : http://www.forum.baptises.fr/viewtopic.php?f=38&t=545) tombent donc à point nommé.
  • D’autres mettent en gardent contre le juridisme, le risque de « fonction-narisation », un attachement excessif aux textes et aux formules aux dépens d’une confiance dans le travail de l’Esprit. Notre idéal ne devrait-il pas être celui des communautés de base (cf. les expériences d’Amérique centrale et du  Sud) : un mouvement se constitue et, du fait de son « inspiration », essaime, déborde le local et acquiert comme naturellement une dimension régionale, nationale, voire internationale ? Il faut aussi que nous ne perdions pas de vue les trois « ministères » (écoute, bénédiction, espérance) et que nous ne cessions pas d’approfondir l’esprit qui a présidé à la fondation de la CCBF.
  • Quelques-uns enfin veulent que nous ayons le souci de puiser dans l’Ecriture pour constamment ressourcer notre inspiration : « St Paul a fondé mais ne s’est pas soucié du fonctionnement, ni d’écrire des textes juridiques », « Ac 6 : les Douze ont convoqué l’assemblée plénière des disciples et cela a débouché sur l’institution des sept » (institution des diacres pour le « concret » : Diaconie).

Sur la « Lettre signée des fondatrices » :

  • L’idée de conserver à la CCBF sont statut « virtuel » (« boîte à idées », disent certains) et de seulement la flanquer d’une association « boîte à outils » (DCBF : La Diaconie) convient au plus grand nombre. Cela devrait permettre d’éviter que quiconque s’identifie à la CCBF (même Anne et Christine !), de ne pas mimer le fonctionnement hiérarchique et autoritaire d’une structure dont on conteste le mode de fonctionnement et de veiller à ce que nos groupes restent tendus vers leur idéal ecclésial : faire « peuple de baptisés, Eglise du Seigneur ».
  • Intervient probablement dans l’idée d’une association auxiliaire une volonté – légitime – du Comité de la Jupe de cesser de financer à fonds perdus les activités CCBF (concrètement, jusqu’à présent, les déplacements des fondatrices et le fonctionnement matériel des instances nationales) (voir le compte-rendu de la dernière AG du Comité de la Jupe).
  • Certains cependant émettent des doutes sur la bonne marche de la construction CCBF / DCBF. Déjà, cela ne risque-t-il pas d’être incompris des non-initiés ? Et surtout, quel type de gouvernance est en train de s’installer là ? Quel modèle : le modèle « franchise » – avec calibrage très strict – ou le modèle « label » – qui « autorise » et fait confiance ? Sommes-nous prêts aux conflits qui naîtront inévitablement ?  Quelles leçons ont (ou n’ont pas) été tirées de l’affaire de Bordeaux ?
  • Comment dire en même temps qu’invitation est faite à une « assemblée générale constituante » le 24 septembre et que « les statuts ont été déposés à la Préfecture de Paris » – n’est-ce pas signifier que l’association est déjà constituée ?

Sur la « Donation fondatrice »

  • Accord très large sur la formule : « La proposition de la foi chrétienne est en panne, or notre monde a plus que jamais besoin de l’entendre ». Mais certains mettent en garde contre la focalisation sur la responsabilité de la hiérarchie dans l’échec de la mission (sans qu’il y ait à la nier) : les blocages peuvent venir aussi de chrétiens « de base ».
  • Accord aussi sur l’art. 1 : « La CCBF n’a pas et ne souhaite pas avoir d’existence juridique, ni civile, ni canonique ». Et donc approbation du « flanquage » de  celle-ci par La Diaconie : ce peut être un moyen astucieux de ne pas reproduire la structure hiérarchique et pyramidale qui paralyse aujourd’hui la mission. Mais c’est à l’inverse prendre le risque de dysfonctionnements qu’il faudra apprendre à gérer.  C’est pourquoi, selon certains, Anne et Christine, apportant, du fait de leur initiative,  une contribution irremplaçable à la CCBF, ne peuvent pas, en même temps, être à la DCBF (encore moins « à la tête »).
  • Accord sur l’invitation « au niveau local ou tranversal » à constituer des associations loi 1901. Il faudra cependant éclaircir la nature de la relation entre celles-ci et la DCBF : que recouvre exactement le terme « affiliation » ? Si les adhésions à la DCBF sont seulement « individuelles », comment les associations affiliées pèsent-elles sur les décisions de La Diaconie ? Et si s’installe un jour une situation de « divorce », comment y faire face ?
  • Là encore, si l’on veut d’ores et déjà contribuer à la réflexion proposée par l’art. 5 (« il appartiendra à la Diaconie et aux associations affiliées de préciser statutairement leur mode de gouvernance et les modalités concrètes et opératoires de leur action »),  un retour et des éclaircissements sur « l’affaire » récente de Bordeaux seraient bienvenus.

Sur les statuts de la DCBF :

  • Pourquoi inscrire dans les statuts les noms propres des membres du CA, les noms des deux présidentes ? Pourquoi deux présidentes ?  Pourquoi,  à l’article 10,  écrire, « les présidentes président ensemble ou séparément… », comme si elles étaient inamovibles ? Il est pourtant prévu à l’art. 7 que les mandats sont de trois ans renouvelables.
  • Est-ce la place des fondatrices que d’être dans l’association qui doit servir de « boîte à outils » à la CCBF ? N’est-ce pas le signe qu’elles ne font pas tout à fait confiance à ce qui est issu de la fondation ?
  • La cotisation annuelle de 30 €, à laquelle s’ajoutera une cotisation à une association locale : cela ne risque-t-il pas d’être dissuasif pour certains ? Faisons-nous attention aux plus pauvres ?

Rédaction : le comité de pilotage

31 mai 2011

CR plénière 26/03/2011

LA SUZE / SAMEDI 26 MARS 2011 / 14 h. 30 – 17 h. 30

TEMPS D’ACCUEIL

 De 14 h. 30 à 15 h. ont pu prendre le temps de se présenter mutuellement ceux qui venaient à La Suze pour la première fois et quelques habitués. Propos saisis au vol : « Je suis venu pour respirer », « Que pouvons-nous faire de notre baptême ? », « Je suis un banni de l’Eglise, mais je crois quand même à l’Évangile », « Se remettre en question mais savoir être constructeur », « Nous avons tous l’Esprit Saint, à chacun de lui faire de la place », etc.

À 15 h. , avec le partage d’ évangile, a débuté le temps commun : nous étions une quarantaine.

BILAN D’ÉTAPE SUR LE TRAVAIL DES GROUPES

 

Il s’agissait de faire le point sur le fonctionnement des groupes constitués lors de la plénière de septembre dernier. Six groupes se sont mis au travail. Le canevas proposé pour organiser les interventions n’a été précisément utilisé que par l’un des groupes

  1. Nouvelle évangélisation (rapporteur : Xavier Devisse)
  • Deux rencontres
  • Travail sur le sens de l’expression (à partir du film Des hommes et des dieux)
  • Celles des interventions de l’Eglise qui rencontrent un certain écho auprès de l’opinion (par ex. sur les Roms l’été dernier) n’associent pas du tout les communautés.
  • La démarche diocésaine Quo Vadis ? (lecture d’une sélection de passages des Actes des apôtres) ne peut pas faire de mal, il faut y aller mais « c’est comme si on nous disait : lis et tais-toi ! »
  • Si on veut que l’Église se développe, ce ne peut être que selon des modèles différents. La question est alors : quel signe de l’unité entre des différents modèles ? Par conséquent : plutôt que nouvelle évangélisation, il faut penser de nouvelles manières de faire communauté.
  •  La « nouvelle évangélisation » n’est-ce pas, en d’autres mots, la « reconquête catholique » ?
  • Que penser de l’initiative « Le parvis des gentils » ?
  1. Œcuménisme et interreligieux (rapporteur : Jean-Claude Leclair)
  • Trois rencontres
  • Les échanges ont très largement porté sur ce que différents événements locaux ont permis de vivre : les journées sur le pèlerinage organisées par les Amis de la Paix, la rencontre civile du 11 novembre à la Chapelle de l’Oratoire, l’initiative du GOM (groupe œcuménique du Mans) de faire venir chez nous l’expo « La bible patrimoine de l’humanité » de l’ ABF en mars 2012, l’assemblée des protestants du Mans, la rencontre des groupes Amitié Judéo-Chrétienne de l’Ouest, la réunion du SRI (service diocésain des relations avec l’Islam) en février, les vendredis de carême dans les différentes églises chrétiennes de la ville. Prendre simplement connaissance de l’existant sur le terrain œcuménique et interreligieux a été une découverte et une nourriture.
  • Le groupe a eu à réfléchir à deux incidents qui se sont produits en décembre dernier : d’une part des réactions intempestives suscitées par des propos de Joseph Fadelle (converti de l’Islam) lors de sa conférence à l’Etoile ; d’autre part le censure de la Messe de l’homme armé par le curé de Saint-Liboire.
  • Pour le futur, le groupe va chercher à clarifier ses objectifs et sa méthode de travail. La prochaine rencontre portera sur un texte proposé par Hilaire Bodin : Pourquoi je suis militant de l’interreligieux.
  • « Dire Dieu autrement, n’est pas dire un autre Dieu. »
  1. Les blessés de l’Église (rapporteur : Yves Gohier)
  • Trois rencontres.
  • Le groupe s’est donné comme objectif de recueillir des témoignages (afin de repérer des constantes et, pour certains, de chercher comment « raccrocher » ceux qui ont pris leurs distances) et envisage de constituer une sorte de « livre blanc » qui pourrait être soumis à l’évêque.
  • Une attention particulière est attirée par le fait que beaucoup d’anciens catholiques se retrouvent chez les protestants.
  • Une divergence a surgi sur le positionnement de chacun : être soi-même blessé de l’Église tout en refusant que quelqu’un « se penche » sur son cas, avoir une oreille attentive et se faire porte-parole.
  • On renvoie à un texte de René Poujol, ancien rédacteur en chef du Pélerin : « J’ai fait un rêve » (http://renepoujol.blog.pelerin.info/580/) – et si lÉglise prenait l’initiative d’aller à la rencontre de tous ceux qui l’ont quittée ?
  1. Les jeunes (rapporteur : Dominique Ganard)
  • Les « jeunes » : expression trop indifférenciée.
  • Il ne s’agit pas de chercher à les faire entrer dans l’Église mais d’être à l’écoute.
  • Trois pistes : favoriser les passerelles jeunes-adultes, tirer parti des rencontres (par ex. lors des mariages, baptême, etc.), permettre aux jeunes de tabler sur leur liberté de parole.
  • Les jeunes sont fortement impactés par les nouvelles technologies.
  • C’est la question de la foi qui doit nous préoccuper et non celle de la religion (alors que le demande religiosité est forte). Mais pour la transmission on ne pourra pas faire l’économie d’une institution.
  1. Quo vadis (rapporteur : Bénédicte Emmanuel)
  • Le choix initial de lire un évangile en continu s’est transformé : le groupe a choisi d’intégrer la démarche diocésaine Quo vadis ? (lecture des Actes des apôtres) mais en lisant en continu et pas seulement les passages sélectionnés par les initiateurs (qui gomment les conflits et les difficultés rencontrées).
  • Questions débattues : comment, à notre époque où tout va vite, voyons-nous la présence de l’Esprit ? Savons-nous rendre grâce ?  Nous ouvrir à la bienveillance ?  Comment faire communauté aujourd’hui ? Comment reconnaître les signes de Dieu dans ce qui se passe dans nos communautés ?
  1. Le sacerdoce commun des baptisés (rapporteur : Erick Marganne)
  • Comment comprendre l’expression ? Partir de nos vies : qu’est-ce que cela veut dire concrètement ? Mais il y  a aussi l’envie de théoriser un minimum.
  • Quelle est la place du prêtre ?
  • Qu’est-ce que la vocation de baptisé : témoignage ? partage de vie ?
  • Projet de partage sur les trois ministères de la charte CCBF, sur Lumen Gentium.

TEMPS FINAL DE DISCUSSION ET D’INFORMATION

  • Comment permettre à tout ce qui se fait de bien localement, à tout ce qui est sain(t) et donc diffuseur de santé/sainteté de prendre plus de place (cf. le café-partage de Saint-Liboire une fois par mois).
  • Dominique Moui (dominiquemoui@hotmail.fr ou : mail à la CCBF ccbf.sarthe@gmail.com avec mention « pour le cahier de bonne vigilance) a la charge de la tenue d’un « cahier de bonne vigilance » dont la vocation est d’attirer l’attention de tous (évêque compris) sur ce qui pose question mais aussi sur ce qui se fait de bien.
  • Erick Marganne travaille à la constitution d’un blog sur lequel pourraient être regroupés l’ensemble des textes et documents qui jusqu’à présent sont diffusés au coup par coup.
  • L’attention de tous est attirée sur l’importance de la prochaine AG du Centre de l’Etoile (mercredi 30 mars) où il sera question des différents projets concernant l’avenir du Centre. Quels sont les objectifs qui déterminent les différents projets ? Le Centre, tel qu’il fonctionne actuellement, a quelque chose d’une « maison de parole ».
  • Jeudi 31 mars (Centre de l’Etoile, 20 h. 30) : conférence du Pasteur Vion (du groupe des Dombes) sur le Notre Père.
  • Les vendredis oecuméniques de carême : le 1° avril au temple réformé de la rue Barbier, le 8 chez les adventistes de la rue Cauvin et le 15 chez les orthodoxes (crypte de Saint-Benoît).

PROCHAINE PLÉNIÈRE : SAMEDI 28 MAI / LA SUZE  (projet d’une célébration commune – et festive !)

CR plénière 25/09/2010

Compte rendu de la réunion du

Samedi 25 Septembre 2010– La Suze

Tour de table

Nous étions une trentaine de personnes dont un quart environ de nouveaux.

L’un des participants vient de Laval et souhaiterait initier un groupe en Mayenne,
Les angevins ont constitué leur propre groupe de 40 personnes et se réuniront le 16 Septembre

 

Accueil des nouveaux arrivants

Cette question est mise en débat afin de permettre à chacun de se faire connaître, d’exprimer ses attentes, en évitant de prendre trop de temps pendant les réunions du groupe. Différentes idées sont proposées:

Un couple de nouveaux arrivants formule les questions sur notre fonctionnement à venir en petit groupe. Ces groupes plus restreints peuvent-ils faciliter l’accueil et l’échange plus librement sur les motivations des participants autour des thématiques choisies ? Une articulation avec le grand groupe est à imaginer afin de faciliter la parole aux deux niveaux. L’important étant de rester ouverts à des gens qui sont sympathisants sans avoir formellement adhéré à la charte, même si la charte est actuellement une référence commune à tous les groupes de la CCBF. Doit-elle être écrite et affichée lors de nos réunions ?

Une liste des participants est demandée, avec photos d’identités.

Une personne « chargée d’accueil » pourrait se tenir à l’entrée des réunions du grand goupe.

 

Temps d’échange sur les textes du dimanche

Constitution des groupes

Sont rappelés quelques modes de fonctionnement:

7 à 10 personnes, fonctionnement autonome, élaboration d’une action à faire connaître, désignation d’un rapporteur des travaux pour présentation au grand groupe, travail dans l’esprit de la charte et des trois ministères

Certains thèmes qui ne réuniraient pas assez de praticipants peuvent être exploités  plus tard.

3 nouveaux thèmes sont proposés: Eglise et sexualité, présence à la société civile, la CCBF en milieu populaire.

NB: les absents à cette réunion qui n’auraient pas informé de leur choix sont invités à rejoindre le groupe qui les intéresse.

Les groupes constitués sont les suivants :

– Le sacerdoce commun des baptisés

– Les blessés de l’Église

– La nouvelle évangélisation, c’est quoi ? (présence à la société civile en sous titre)

– La formation

– Les jeunes

– Lecture en continu d’un évangile

– Œcuménisme et inter-religieux

– Le mariage chrétien

– Le comité de la jupe

 

Informations diverses:

  • le 20/11 sera constituée à Paris l’association pour la promotion de la CCBF
  • les responsables de groupes locaux se réunissent à Paris les 2 et 3 Octobre
  • L’un des participants soulève la question de notre positionnement sur des questions qui font débat de société, Par exemple,la réaction des Evêques au mesures prises en direction des Roms. La CCBF ne doit-elle pas manifester une réaction positive à la prise de position des évêques ?

Pour répondre à ces questionnement et éviter les interpellations « à chaud » le groupe national a constitué une cellule de crise constituée de personnes qualifiées, proches des médias et choisies pour leurs contributions dont la vocation sera de construire et formuler une expertise raisonnée des sujets en cause

Notre groupe pourrait-il également constituer un tel « comité de vigilance » à vocation locale?

Les échanges sur le forum permettent actuellement, en particulier, de participer à ce type de débats

  • Le diocèse a créé QUOVADIS, un groupe de lecture continue de l’Evangile
  • Lors de nos premières réunions un couple de participants avait fait circuler un document tiré d’une expérience lilloise, évoquant la question des célébrations.

A mettre en débat lors d’une prochaine réunion du grand groupe.

 

La prochaine réunion est fixée au Samedi 26 mars de 15h à 17h au presbytère de la Suze