En Sarthe des Chrétiens en Marche, des liens avec la CCBF

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Compte rendu de la plénière oct. 2012

CeM72 – La Suze – samedi 20 octobre 2012 (14h30-17h30)

 

28 présents, 14 excusés.

Accueil par Benoît Pierre.

Partage de la parole : Marc 10, 35-45

 

Traitement de l’ordre du jour

 

  1. Bilan d’étape :

Introduction :

* Témoignage et réflexion de Geneviève Caillebote :

«  Nous sommes arrivés à la CCBF parce que déçus, souffrants de l’Église mais aujourd’hui que fait-on ? On se contente de se plaindre ? On s’enferme dans notre groupe et on créé une nouvelle sacristie ? Ou nous devenons acteurs de l’Église, nous passons de la plainte à l’espérance ? »

Citations : «  Nous devons nous donner les uns aux autres le courage de l’aventure. » T. Radclif

«  Sans les laïcs, l’Eglise aurait l’air plutôt bête ! » Cardinal Newman.

* Témoignage et interrogations de Jean-François Claude :

Suite à une fin de non recevoir de Paul-Antoine face à la proposition de faire de la publicité autour de la conférence de Christine Pedotti, il lui a été répondu qu’il n’était pas possible de soutenir une association qui dénigre autant l’Église et l’évêque, Jean- François s’interroge : «  il faut réfléchir sérieusement aux objectifs de CeM 72, est-ce que nous souhaitons une église parallèle ? S’il s’agit de préparer l’Église de demain, il faut arrêter de contrecarrer tout ce qu’elle propose et s’engager dans cette Église que l’on veut changer ! » Il propose de retirer « Ni partir, ni se taire » de nos outils de communication.

 

Réflexion et échange en petits groupes :

* «  Ni partir, ni se taire », il est essentiel de ne pas l’enlever mais il ne faut pas non plus être systématiquement dans la polémique. Nous pouvons faire le lien avec certaines formations ou informations diocésaines qui nous semblent intéressantes.

Ici ça respire, on a une liberté  de parole et on vit une expérience synodale.

Dieu est liberté intérieure et CeM 72 est une cadeau à notre liberté !

* Il faut dépasser la critique de l’Église pour aller vers une démarche plus constructive, mettre en avant ce qui est positif ce qui donne de la couleur à l’Église sans en oublier pour autant de dire ce qui nous choque, ce qui ne nous semble pas en cohérence avec l’Évangile. Il serait bien de poursuivre la discussion, les tentatives de discussion avec le diocèse.  Un retour aux textes fondateurs de l’association peut-être une bonne piste.

« Passer de la plainte à l’espérance.. », oui mais c’est une démarche individuelle qui se fait avec le temps.

* Il faut être force de proposition. Il serait bien d’actualiser le langage de l’Église pour le rendre plus compréhensible, faire accepter la modernité et la démocratie !

Quelle place pour les clercs dans notre Église ?

* CeM 72 est un laboratoire pour expérimenter  de nouvelles formes de vie en Église ( café partage …). Quant au rapport avec l’institution, nous sommes des personnes majeures, des adultes, nous n’avons pas besoin d’autorisation pour engager des actions.

Il faudrait s’emparer de la Newsletter pour vivre et faire vivre CeM 72.

Avoir un souci du monde et un enracinement local : marche contre la misère, la morale à l’école …

 

Conclusions collectives :

« Ni partir, ni se taire » doit être gardé, c’est un des fondements de l’association, néanmoins il ne faut pas critiquer systématiquement mais prendre position par rapport à des faits. En tant que baptisés, adultes, nous avons une liberté de parole et d’engagement mais comment dire ce qui nous touche ou qui nous choque ? Il faut rester dans la discussion en évitant toute forme d’agressivité.

 

Prendre la parole au nom de CeM 72 est une nécessité mais il faut être bien informé avant d’écrire. On parle au nom du groupe dans le cadre d’une charte, d’un règlement … Pour une prise de position officielle, le CA peut éditer un texte.

 

Le groupe communication rencontre des difficultés car il reçoit beaucoup de textes mais sans aucune explication alors le tri est très compliqué et le travail d’introduction de ces textes difficile. Il est donc décidé que les contributions envoyées au groupe communication devront être des contributions personnelles, que pourront être mis en lien des textes intéressants mais en quantité limitée et qu’il faut valoriser les textes fondateurs de notre association.

Il s’agit aussi de dire toutes les petites choses qui se font autour de nous dans l’esprit de CeM 72.

 

  1. 2.    Vie des groupes

* Sacerdoce des baptisés : fin juin, il a été décidé de travailler sur un texte de T. Radclif, Faites le plongeon. C’est une réunion mensuelle de 20h45 à 22h30, partage du mois puis réflexion sur le texte et prière.

Il est proposé qu’un compte-rendu de ces réunions soit fait.

* Autour des personne séparées, divorcées, divorcées remariées : mise en place d’un veillée de prière avec, par et pour les  séparés, divorcés, divorcés remariés. Celle-ci initialement prévue le samedi 17 novembre pour être vécue  de façon «  nationale » ( avec Lyon et Grenoble) a été reportée au premier trimestre 2013. Des contacts ont été pris avec la Pastorale de la Famille, CVX, le Chemin Neuf, la Mission de France…

* Nouvelle évangélisation

* Lecture continue de l’Evangile ou Quo Vadis autrement : lecture des Actes des Apôtres, des compte-rendus sont faits, c’est un lieu de ressourcement.

Ce groupe envisage de préparer une célébration pour CeM 72 avec des contributions demandées aux autres groupe. Célébration qui aura sans doute lieu lors de la dernière plénière de l’année, le 25 mai 2013.

* Réconciliation : groupe qui se tient à Solesmes avec un moine et des personnes extérieures à l’association. Il s’agit de réfléchir à l’évolution de ce sacrement, à ce qui est vécu aujourd’hui. Le défi est de voir si la réflexion engagée dans ce groupe peut redonner envie de revivre de sacrement !

* Proposition de Joëlle Leclair : création d’un groupe de réflexion autour de la fragilité de la santé, de limites que cela peut imposer dans nos vies.

 

 

  1. 3.    Informations diverses :

* dates à retenir :

=>conférences de CeM 72 :

–              jeudi 13 décembre, 20h30 sans doute à la salle paroissiale d’Alonnes, François Dufeu, Le mystère de la désincarnation.

–              Mardi 7  février, dans l’après-midi ( sans doute vers 16h30) et à 20h30, Alain Paillard, responsable national de Pax Christi.

=>groupe œcuménisme : vendredi 23 novembre de 10h à 12h à l’Etoile.

=>formation sur les fondamentaux de la Foi Chrétienne

=>forum Le Monde- Le Mans : 16, 17 et 18 novembre ( thème : l’amour).

* Compte-rendu de l’assemblée générale de la DCBF à Paris le 6 octobre :

Une après-midi, c’était beaucoup trop court ! Il y a eu une conférence de Nicolas de Brémont d’Ars ( prêtre et sociologue) sur la souffrance du clergé et la gestion du pouvoir, sur l’avenir de l’Église. Le texte de cette conférence est sur le site de la DCBF.

Puis le rapport moral a montré que sur le plan médiatique, l’association avait très bien réussi mais il manque sérieusement de main d’œuvre pour pouvoir soutenir les réseaux locaux. Il existe beaucoup de tout petits groupes. Les groupes plus nombreux comme le nôtre sont beaucoup plus rares ( 4 ou 5 seulement).

* Marche contre la misère :

Elle a regroupé une vingtaine de marcheurs du Croisic jusqu’à Paris plus une trentaine de marcheurs éphémères qui se joignaient à ce groupe sur une étape ou plus. Elle se faisait en lien avec la marche indienne des 100 000 paysans sans terre qui réclamaient le droit d’exploiter leurs anciennes terres et de vivre de leur travail. Ils ont obtenu gain de cause ! Cette marche en France a été très peu médiatisée !

 

 

CR : Gwennaëlle Destouesse

1er novemebre 2012

 

 

 

OdJ de la plénière du 20 octobre 2012

Samedi 20 octobre 2012 – 14h30-17h30 – presbytère de la Suze

Plénière – Ordre du jour

Partage de la parole (Marc 10, 35-45) (par groupes – 30’).

BILAN D’ÉTAPE (90’). Depuis notre constitution en association (janvier 2012), des discussions ont lieu : essentiellement sur l’orientation de CeM72, sur sa vie « en Eglise » et « dans le monde », sur la nature et la forme de sa mission ; mais aussi sur des questions plus particulières : la communication, la Newsletter, le « cahier de bien-veillance », etc. Voici la manière dont « l’état de la question » a été formulé dans le bref rapport fait à l’AG de la DCBF à Paris, samedi dernier 6 octobre :

Le souci actuel de l’association est de ne pas se limiter aux « questions de boutique », de ne pas devenir une sacristie de plus. Plutôt que de se signaler par une forme d’identité close – aussi bien intentionné que soit son désir, par exemple, de contrer ceux de son Eglise qui sont tentés par un retour à un esprit et à des pratiques antéconciliaires –, elle se sent davantage la vocation de fluidifier les relations, de mettre en contact des personnes, des groupes ou des réseaux qui s’ignorent, d’encourager les enracinements locaux et variés. Bref, de se faire messagère de l’Autre plutôt que d’elle-même.

Le CA propose donc à la plénière de faire un bilan d’étape :
Introduction (M.-H. Sallard, G. Caillebotte)
Réflexion par groupes (les groupes de partage – 30’)
Où allons-nous ? Quel est le sens de notre engagement ?
Comment prend figure notre souci du monde ? Qu’est-ce qui nous fait vivre et fait vivre les autres ? Qu’est-ce qui nous convertit ?
Comment concrètement vivons-nous l’Evangile ?
Mise en commun (un rapporteur par groupe – 60’)

Vie des groupes (30’).

Infos diverses (30’)
Dates à retenir.
CR de l’AG de la DCBF (6 octobre – Karine, Erick, Jean-François, Florence, Odile, Christiane)
CR de la « marche contre la misère » (Marie-Hélène, Yves, Gwennaëlle)
CR de la manifestation du 11 octobre
Autres

Envoi – Convivialité (penser à apporter boissons et gâteaux)

Compte-rendu de la plénière du 10 juin 2012

CeM72 – La Suze – dimanche 10 juin 2012 (15h30-18h) – PLENIÈRE

 

COMPTE-RENDU

 

 

32 présents.

Partage de la parole : Marc 14, 12-16.22-26

 

Traitement de l’ordre du jour

  1. Témoignage de Renaud Laby au moment où il s’apprête à quitter ses fonctions à la tête du doyenné de la Suze. Renaud accepte de nous confier les deux textes qui ont servi de support à son intervention (documents joints).
  1. Réflexion sur la mise en œuvre du point III.9 de notre règlement intérieur (« aider et  soutenir toute communauté de base qui se formera dans le diocèse sur la base des principes de l’association définis dans le règlement intérieur »). Nous avons entendu les promoteurs de certaines initiatives :
  • « Café-partage » à St Liboire (Roland Becdelièvre). L’initiative a été prise il y a huit ans au moment de la reconfiguration paroissiale dans le but de garder une autonomie locale. D’ « assemblée du partage », elle est devenue ensuite « café partage » afin d’essayer de se mettre à la portée de ceux qui n’ont plus de pratique religieuse. Tolérée par le curé, se tenant dans les locaux paroissiaux, chaque rencontre est préparée à l’avance – entre 20 et 25 participants le plus souvent. On commence par un café – chacun est invité à amener quelque chose à partager. Le partage se fait ensuite sur un texte qui n’est pas nécessairement tiré de l’évangile – on s’efforce d’être le plus concret possible. On termine par le Notre Père.
  • Paroisses Ste-Thérèse, Christ-Sauveur et St-Bernard (Geneviève Caillebotte). Là aussi à la suite des diverses restructurations (la dernière en 2010 : départ des Fils de la Charité et arrivée de l’Emmanuel), une assemblée se réunit pour tenter de réponse à la question : « à quoi tenons-nous ? » – c’est l’accueil qui a la priorité dans les réponses. À la suite de cette initiative, se constitue en avril 2011 un groupe de partage (sur la pensée du P. Moingt, sur l’initiative Diaconia). Mais le souci est de ne pas se couper des gens de la paroisse : quel devenir de la paroisse ? de l’Eglise ? comment partager le vécu ?
  • D’autres initiatives se cherchent. A Ste-Croix existe un groupe mensuel de partage de la parole. Dans le contexte actuel de probable restructuration, on pourrait aussi en faire le noyau d’une communauté locale qui prendrait en charge à la fois le ressourcement spirituel, le vécu, la solidarité (tout spécialement avec les plus âgés), etc.
  1. Retour sur les groupes « piliers » (ainsi nommés pour les distinguer des groupes « à thème »)
  • Groupe « événements » : lecture d’un message de Gwenaëlle (qui se sent bien seule dans la prise en charge de ce groupe et qui souhaite vivement être épaulée – qu’on se le dise !). Cinq événements sont déjà programmés :
    • Mardi 12 juin, 20h30 à Allonnes : restitution des journées « Moingt » à Nantes par cinq d’entre nous qui ont fait le déplacement.
    • la venue de Christine Pedotti le 11 octobre (l’Etoile est retenue – 18h. projection d’un documentaire sur Vatican II, possibilité de repas, 20h30 Christine Pédotti sur La bataille du Vatican.
    • dans la semaine du 17 au 24 novembre : veillée de prière autour des séparés, divorcés, remariés.
    • En novembre ou décembre : une conférence de François Dufeu sur son livre Le mystère de la désincarnation.
    • Juin 2013 : organisation d’un « pique-nique du partage » qui regrouperait les « communautés de base » – comme celles dont il a été question au point précédent.
    • Groupe « communication » : un premier numéro de la Newsletter est paru, le prochain doit paraître début juillet. Le groupe est incapable à lui seul de réaliser la totalité de la chose : il faut que chacun songe à apporter sa contribution en livrant autant que possible un contenu déjà mis en forme
    • Groupe « suscitation d’écrits » : Xavier Margueritte présente l’initiative. Il s’agit pour quelques volontaires (quatre pour le moment) de prendre le temps d’ici septembre d’écrire un petit texte de réponse à la question « Chrétien aujourd’hui, pour moi, c’est quoi ? ». Les trois promoteurs du groupe (Xavier, Bénoît et Loïc) s’engageant à faire de même, lecture sera faite des sept contributions au cours d’une réunion puis discussion et retravail en vue d’une publication.
    • Groupe « cahier de bien-veillance » : il élabore très prochainement un premier contenu à paraître dans la prochaine « Newsletter ». Mais là aussi, il faudrait que chacun songe à apporter sa contribution.
  1. Questions diverses

 

  • Marie-Noëlle Fabre signale que dans le cadre de la formation permanente elle proposera à la rentrée la lecture suivie du livre de Joseph Moingt, Croire quand même.  Elle invite le plus grand nombre à participer à l’entreprise, chacun s’engageant à préparer chaque rencontre en lisant au préalable le chapitre programmé.
  • Brigitte Langé regrette vivement qu’aucun membre de CeM72 n’ait participé à la formation sur « Sacerdoce commun des baptisés » alors même qu’un groupe à thème a traité de la question.

CR : Loïc de Kerimel

19 juin 2012

CR plénière du 31 mars

CeM72 – La Suze – 31 mars 2012 – PLENIÈRE

 

COMPTE-RENDU

 

 

31 présents.

Règlement des cotisations auprès de Benoît et Christine Meeschaert (chèques à leur adresser : route de Beaucé, 72300 Solesmes)

Partage de la parole : Philippiens 2.

 

Traitement de l’ordre du jour

  1. CR de la soirée (23-02) avec l’évêque (X. Devisse)
  • 1° temps : partage de la parole puis tour de table au cour duquel, dans le respect et l’écoute, chacun a pu témoigner de son vécu et de son engagement dans CeM72. L’évêque a pu ainsi se faire une idée assez précise de ce que nous sommes et de ce qui a motivé la fondation de l’association.
  • 2° temps : à la suite de notre proposition que le site du diocèse accepte un texte annonçant la naissance de notre association, le climat s’est un peu tendu. L’évêque se représente CeM72 comme faisant la balance avec l’autre extrême représenté par les traditionnalistes.
  • Globalement cependant, l’évêque s’est dit content d’avoir passé cette soirée avec nous.

À la suite d’une brève discussion nous maintenons notre décision d’envoyer à l’évêque un texte de présentation de CeM72 en lui demandant de le publier sur le site du diocèse.

  1. Discussion sur la structuration et l’orientation de l’association
  • Garder le rythme d’une plénière par trimestre (donc 3 dans l’année), à quoi s’ajoutent diverses manifestations (par ex. : conférences, comme celle, prévue le 27 avril de Jean-Claude Eslin) organisées par nous. Proposition est faite à François Dufaut de présenter ses ouvrages (dont Traité de la désincarnation) et ses réflexions d’ici la fin de la présente année scolaire. Alain Paillard se propose aussi pour une intervention sur le désarmement dans le cadre de ses responsabilités à Pax Christi.
  • Il faut que l’association se fasse connaître (de tous, du diocèse, des curés, des paroisses, etc.). Un communiqué de presse, une intervention à RCF sont envisagés mais c’est essentiellement par l’action que cela se fera. Marie-Claire (avec le groupe « sacerdoce des baptisés ») propose, dans la situation pré-électorale actuelle, un bref texte à publier dans la presse : « que l’homme soit au centre… ».
  • Proposition est faite d’organiser l’action sur quatre plans (pris en charge chacun par un petit groupe, et pas nécessairement par le CA) en gardant à l’esprit l’invitation aux trois ministères (bénédiction, écoute, espérance) :

–      La communication : faire connaître l’association, la doter de moyens adéquats (Marie-Hélène se propose)

–      Le cahier de « bonne vigilance » : l’actualiser, susciter, sélectionner les interventions.

–      Le recueil de textes (documents qui éclairent et contribuent à la formation de chacun) et la suscitation d’écrits (que chacun puisse témoigner, rendre compte de sa foi…)

–      Les événements (marches, conférences, initiatives diverses) (Gwennaëlle se propose). Mention est faite de la marche « contre la misère » (ATD, Les Amis de la Paix sont partenaires) Le Croisic / Paris, du 21 septembre au 17 octobre prochains. Nous pourrions nous associer à l’étape La Suze / Le Mans.

Il est toujours temps de s’inscrire à l’un de ces quatre groupes : de leur fonctionnement va dépendre la vie « durable » de notre association.

  • Point sur les groupes existants :

–      Groupe « œcuménisme-interreligieux » : le groupe reçoit l’association « Lumières d’Islam » lundi 2 avril, 20h, chez les sœurs de l’Etoile. Il accompagne aussi la tentative de relance du groupe local de l’Amitié judéo-chrétienne (réunion prévue le mercredi 2 mai, 20h30, au Temple Réformé de la rue Barbier). Brève évocation du colloque interreligieux à Fontevraud le dimanche 25 mars dernier (Jean-Claude, Geneviève étaient présents).

–      Groupe « sacerdoce des baptisés » : il s’agit de témoigner de l’évangile, de se donner les moyens de le faire, de s’interroger sur la structuration de l’Eglise adaptée à cette mission. Production d’un texte qui engage l’association en cette période pré-électorale.

–      Groupe « action des séparés-divorcés-remariés » : Gwenaëlle coordonne en lien avec ce qui va se faire à Lyon, Grenoble, etc. durant la semaine du 17 au 24 novembre prochains.

–      Groupe « lecture des Actes des apôtres » (Odile) : la lecture se poursuit.

–      Groupe « nouvelle évangélisation » (Xavier) : à relancer.

–      Nouveau groupe à Solesmes sur « pénitence et réconciliation » (Jacqueline, Geneviève, Christine et Benoît + un moine de Solesmes).

–      Constituer un groupe pour mettre en œuvre notre engagement à soutenir les communautés de base (au moins les faire connaître…) : le groupe communication ?

  1. Questions diverses
  • Initiative « Vatican2milledouze » (Erick, de part du CA de la DCBF) : il s’agit de célébrer le cinquantième anniversaire de Vatican II. Un site va être dédié, un manifeste rédigé, des objets symboliques diffusés. Evènement national le samedi 6 octobre prochain à Paris à l’occasion d’une AG de la DCBF. En parallèle, nous apprenons que le diocèse organise sa propre manifestation le WE des 13-14 octobre.
  • Clôture de l’expo-Bible le dimanche 25 mars après trois semaines de présence à la chapelle de l’Oratoire : 5000 visiteurs dont 1200 scolaires. Bilan très positif à tous égards. Ce qui aura marqué le plus est la coopération œcuménique sur un projet commun de longue haleine : dialogue, connaissance mutuelle, effort pour surmonter les divergences, témoignages. Les visiteurs se sont sentis portés par cet esprit autant que par la très grande qualité de l’expo. Avec cela, « l’avenir est en marche », « la bonne nouvelle est annoncée », c’est une contribution à la « construction d’une théologie du laïcat ».

CR : Loïc de Kerimel, le 4 avril 2012

Prochaine plénière le 31 mars

Bonjour, bonsoir…
Nous vous envoyons en pièce jointe l’ordre du jour de la prochaine plénière du 31 mars à la Suze.
Nous vous rappeleons l’importance de cette rencontre: ce sera la première plénière après la fondation de « Chrétiens en marche 72« , moment où nous pourrons débattre des orientations et actions à poursuivre ou lancer. Nous enregistrerons également les adhésions et cotisations;
Pour ceux qui ne seront pas là ils peuvent envoyer leur adhésion à Benoit et Christine Meeschaert, route de Beaucé, 72 300 Solesmes
Dans la joie de ces rencontres fraternelles,
Karine Laforest

CeM72 (Chrétiens en marche – 72)

 

Samedi 31 mars 2012 – 14h.30 – presbytère de la Suze

 

Plénière – Ordre du jour 

  1. Accueil : enregistrement des adhésions.
  1. Partage de la parole (Philippiens 2, 6-11)
  1. CR de la rencontre du CA avec l’évêque (Xavier Devisse)
  1. Discussion générale : après la fondation, comment orientons-nous notre action ?

i.     quelle structuration (cf. la structuration du groupe CCB44) ?

ii.     les groupes de travail existants : quelles perspectives ?

iii.     proposition de nouveaux groupes (par ex. proposition Solesmes d’un groupe sur pénitence-réconciliation) ou nouvelles initiatives (par ex. action séparés-divorcés)

iv.     comment concrétiser notre engagement à soutenir les communautés de base ?

v.     quel écho donner à l’initiative DCBF : Vatican2milledouze

vi.     lien avec la CCBF

  1. Questions diverses

i.     Conférence de Jean-Claude Eslin

ii.     L’affaire « Riposte catholique »

iii.     Venue de Joseph Moingt à Nantes

Etc.

CR Plénière Novembre 2011

CCB-Sarthe / 19 novembre 2011 / 14h.30-17h.30 / La Suze

Compte-rendu

Présents : nous étions une quarantaine, dont quelques visages nouveaux.

Partage autour de Mt 25

 

Echange au sujet de l’usage à faire de deux documents récemment communiqués à tous : le rapport du groupe de travail « les blessés de l’Eglise » et le compte-rendu de la marche du 15 octobre.

 

L’échange a porté essentiellement sur le rapport du groupe de travail « Les blessés de l’Eglise ». Quelques points forts des diverses interventions

  • Les participants au groupe souhaitent en faire un outil d’ouverture, le signe d’une main tendue, sans qu’il soit jamais question de récupérer qui que ce soit.
  • Bonne représentativité de l’échantillon. Il est remarquable que 7/14 disent lire l’Evangile.
  • « On ne peut plus être dans la comptabilité, dans le projet de remplir à nouveau les églises. Il nous faut être dans la confiance, soucieux d’entendre les attentes et les désirs de tous ceux que nous rencontrons ». « Je suis toujours dans la foi chrétienne, mais pas dans le système Eglise. L’Eglise est hors de l’Eglise ». « Nous sommes tous, à un titre ou à un autres des blessés de l’Eglise. Le mot “pratiquant” est très gênant. Dès qu’on prend le chemin de l’écoute et de l’Evangile, l’Esprit saint est à l’œuvre ». « L’évêque est un serviteur de l’Esprit-Saint : il faut le chahuter là-dessus ».
  • Il est souhaitable d’une part que nous fassions connaître cette enquête et ses résultats, que nous continuions à proposer le questionnaire à nos amis et relations.
  • L’un des participants fait état de réserves exprimées par deux personnes (absentes à l’assemblée) sur le ton adopté dans l’un ou l’autre des témoignages rapportés

Un consensus  se dégage pour inviter l’évêque à l’une de nos assemblées afin qu’il prenne le temps d’entendre ce qui se dit et se cherche là. Concrètement :

  • Comme il l’a fait chaque année, le groupe de pilotage demandera à nouveau à rencontrer l’évêque (en réitérant son invitation à partager un repas chez l’un ou l’une d’entre nous plutôt que d’être reçus dans le grand salon de l’évêché).
  • Au cours de l’échange, il sera informé du travail fait et du contenu du rapport et proposition lui sera faite de venir entendre quelques témoignages lors de l’une de nos assemblées.
  • Il est souhaitable que la démarche ne s’engage qu’après le 14 janvier (date retenue pour l’assemblée constituante de notre association).
  • Est aussi retenue l’idée de prévenir l’évêque par courrier de la prochaine constitution de cette association.

Point sur les différents groupes de travail.

 

Les groupes « jeunes » et « blessés de l’Eglise » s’arrêtent.

Les groupes fonctionnant actuellement :

  • Reprise du groupe « nouvelle évangélisation ».
  • Le groupe « sacerdoce commun des baptisés » se réunit à St Bertrand et travaille sur un texte du P. Moingt.
  • Le groupe « œcuménisme et interreligieux » : certains souhaiteraient que nous avancions plus vite et que nous ne nous contentions pas d’échanger entre nous. D’autres soulignent qu’il est bon, pour ce groupe comme pour les autres, de prendre le temps de forger l’âme du groupe, de tisser des relations qui facilitent les échanges et le travail commun.
  • Le groupe « Quo vadis » poursuit sa lecture intégrale des Actes.

Propositions :

  • Lancer le travail sur les thèmes de travail proposés l’an dernier :  « Eglise et sexualité », « le mariage chrétien », « le comité de la jupe », « groupe communication ».
  • Christiane Robert propose deux nouveaux thèmes : « la résurrection dans notre vie »,  « s’engager comme baptisés ».
  • Pour que la CCB Sarthe se rende visible nous pourrions relayer l’initiative de Lyon et proposer une date nationale pour une réunion de prière avec des divorcés remariés. Gwenaëlle Destouesse veut bien, avec d’autres, travailler à donner corps à cette proposition.

Point sur l’élaboration des statuts et la préparation de l’AG constituante du 14-01 prochain :

 

Les textes :

  • Statuts : adoption d’une forme minimale pour satisfaire à l’exigence administrative.
  • Règlement intérieur : soumettre dans les prochains jours une proposition de texte qui, lui, serait véritablement fondateur. Les échanges par mail devraient permettre ensuite d’arriver au 14 janvier avec un texte consensuel. Un groupe de travail se constitue autour de Xavier Devisse pour préparer ces textes.
  • Le nom de l’association : un tour de table permet d’enregistrer diverses suggestions. Attention à la dénomination « baptisés » (dont les catholiques n’ont pas le monopole), et aux sigles (ce n’est pas le meilleur moyen pour se faire connaître et la Préfecture exige une dénomination complète).

Le fonctionnement :

  • Adoption d’une formule collégiale de gestion. Pas de président. Election d’un bureau exerçant collectivement les tâches indispensables et, pour les nécessités de représentation extérieure,  d’un secrétaire général.
  • Chaque élu l’est pour un mandat de deux ans renouvelable une fois. Tous les ans renouvellement de la moitié du bureau.
  • Envoi dans les prochains jours des projets de statuts et de règlement intérieur afin de donner place aux réactions par mail et de ne pas trop alourdir les débats le 14 janvier.
  • Fixation d’un niveau de cotisation mais clause de dispense pour que le montant ne fasse jamais obstacle à une adhésion.
  • Lien à la DCBF mais sans que cela soit exclusif d’une coopération avec des mouvements, organisations ou “collectifs” dont les propositions et les actions paraissent rejoindre l’esprit et les objectifs de l’association.

Assemblée du 14 janvier :

  • La proposition de la faire au Mans n’est pas retenue. Elle se fera donc à La Suze.
  • Célébration commune sur place.
  • Constitution de l’association : vote sur les statuts et le réglement intérieur, adoption d’une dénomination, élection du bureau.
  • Clôture festive.
  • Le groupe de pilotage est chargé de l’organisation.

Questions diverses :

 

  • Compte-rendu rapide de l’assemblée constituante de la DCBF à Paris. Erick Marganne est élu au CA. Prochain CA : le 3 décembre. Penser à faire remonter par lui les infos locales.
  • Proposition d’organiser au Mans une réunion régionale réunissant les groupes qui fonctionnent à Tours, Angers, Laval et Alençon. Cela pourrait se faire autour d’une invitation à Jean-Claude Eslin de venir faire sa conférence « Parler fait-il du mal à l’Eglise ? ». Un groupe est constitué pour donner corps à cette proposition (O. Ansquer, G. Destouesse, M.-H. Sallard, E. Marganne).

Prière finale :

  • Lecture d’un texte de Jean-Paul II : « le vrai chrétien est constitutionnellement un “Evangile vivant” ».
  • Notre Père.

En résumé. Voici les quelques points d’action où de nouvelles personnes peuvent intervenir :

 

  • Constitution de nouveaux groupes
  • Préparation de l’AG du 14 janvier (célébration, caractère festif)
  • Organisation d’une journée de prière avec les personnes divorcées-remariées.

 

CR : Dominique Moui, Loïc de Kerimel

CR plénière 28 mai 2011

La Suze / samedi 28 mai 2011 / 15 h. – 17 h. 30

COMPTE-RENDU

Présents : une bonne trentaine.

ODJ : discussion sur le texte « orientations pour le groupe Sarthe » et sur les documents reçus des fondatrices le 26 mai (lettre / donation / statuts DCBF).

Compte-rendu de la discussion :

En préambule :

  • Certains insistent sur la nécessité pour notre groupe local d’une structuration minimale : essentiellement pour un fonctionnement aussi transparent que possible en interne (en particulier, le recrutement du comité de pilotage et le mandatement de ceux qui s’expriment au nom du groupe) et en externe (avoir auprès de nos interlocuteurs et dans la vie de « l’Eglise qui est en Sarthe » une identité claire, ne pas prêter le flanc aux soupçons d’activisme, de sectarisme). L’idée de constituer à la rentrée prochaine une association locale autonome semble avoir l’aval de la majorité. Les documents reçus très récemment (Lettre des fondatrices, Donation de fondation et Statuts de la DCBF : http://www.forum.baptises.fr/viewtopic.php?f=38&t=545) tombent donc à point nommé.
  • D’autres mettent en gardent contre le juridisme, le risque de « fonction-narisation », un attachement excessif aux textes et aux formules aux dépens d’une confiance dans le travail de l’Esprit. Notre idéal ne devrait-il pas être celui des communautés de base (cf. les expériences d’Amérique centrale et du  Sud) : un mouvement se constitue et, du fait de son « inspiration », essaime, déborde le local et acquiert comme naturellement une dimension régionale, nationale, voire internationale ? Il faut aussi que nous ne perdions pas de vue les trois « ministères » (écoute, bénédiction, espérance) et que nous ne cessions pas d’approfondir l’esprit qui a présidé à la fondation de la CCBF.
  • Quelques-uns enfin veulent que nous ayons le souci de puiser dans l’Ecriture pour constamment ressourcer notre inspiration : « St Paul a fondé mais ne s’est pas soucié du fonctionnement, ni d’écrire des textes juridiques », « Ac 6 : les Douze ont convoqué l’assemblée plénière des disciples et cela a débouché sur l’institution des sept » (institution des diacres pour le « concret » : Diaconie).

Sur la « Lettre signée des fondatrices » :

  • L’idée de conserver à la CCBF sont statut « virtuel » (« boîte à idées », disent certains) et de seulement la flanquer d’une association « boîte à outils » (DCBF : La Diaconie) convient au plus grand nombre. Cela devrait permettre d’éviter que quiconque s’identifie à la CCBF (même Anne et Christine !), de ne pas mimer le fonctionnement hiérarchique et autoritaire d’une structure dont on conteste le mode de fonctionnement et de veiller à ce que nos groupes restent tendus vers leur idéal ecclésial : faire « peuple de baptisés, Eglise du Seigneur ».
  • Intervient probablement dans l’idée d’une association auxiliaire une volonté – légitime – du Comité de la Jupe de cesser de financer à fonds perdus les activités CCBF (concrètement, jusqu’à présent, les déplacements des fondatrices et le fonctionnement matériel des instances nationales) (voir le compte-rendu de la dernière AG du Comité de la Jupe).
  • Certains cependant émettent des doutes sur la bonne marche de la construction CCBF / DCBF. Déjà, cela ne risque-t-il pas d’être incompris des non-initiés ? Et surtout, quel type de gouvernance est en train de s’installer là ? Quel modèle : le modèle « franchise » – avec calibrage très strict – ou le modèle « label » – qui « autorise » et fait confiance ? Sommes-nous prêts aux conflits qui naîtront inévitablement ?  Quelles leçons ont (ou n’ont pas) été tirées de l’affaire de Bordeaux ?
  • Comment dire en même temps qu’invitation est faite à une « assemblée générale constituante » le 24 septembre et que « les statuts ont été déposés à la Préfecture de Paris » – n’est-ce pas signifier que l’association est déjà constituée ?

Sur la « Donation fondatrice »

  • Accord très large sur la formule : « La proposition de la foi chrétienne est en panne, or notre monde a plus que jamais besoin de l’entendre ». Mais certains mettent en garde contre la focalisation sur la responsabilité de la hiérarchie dans l’échec de la mission (sans qu’il y ait à la nier) : les blocages peuvent venir aussi de chrétiens « de base ».
  • Accord aussi sur l’art. 1 : « La CCBF n’a pas et ne souhaite pas avoir d’existence juridique, ni civile, ni canonique ». Et donc approbation du « flanquage » de  celle-ci par La Diaconie : ce peut être un moyen astucieux de ne pas reproduire la structure hiérarchique et pyramidale qui paralyse aujourd’hui la mission. Mais c’est à l’inverse prendre le risque de dysfonctionnements qu’il faudra apprendre à gérer.  C’est pourquoi, selon certains, Anne et Christine, apportant, du fait de leur initiative,  une contribution irremplaçable à la CCBF, ne peuvent pas, en même temps, être à la DCBF (encore moins « à la tête »).
  • Accord sur l’invitation « au niveau local ou tranversal » à constituer des associations loi 1901. Il faudra cependant éclaircir la nature de la relation entre celles-ci et la DCBF : que recouvre exactement le terme « affiliation » ? Si les adhésions à la DCBF sont seulement « individuelles », comment les associations affiliées pèsent-elles sur les décisions de La Diaconie ? Et si s’installe un jour une situation de « divorce », comment y faire face ?
  • Là encore, si l’on veut d’ores et déjà contribuer à la réflexion proposée par l’art. 5 (« il appartiendra à la Diaconie et aux associations affiliées de préciser statutairement leur mode de gouvernance et les modalités concrètes et opératoires de leur action »),  un retour et des éclaircissements sur « l’affaire » récente de Bordeaux seraient bienvenus.

Sur les statuts de la DCBF :

  • Pourquoi inscrire dans les statuts les noms propres des membres du CA, les noms des deux présidentes ? Pourquoi deux présidentes ?  Pourquoi,  à l’article 10,  écrire, « les présidentes président ensemble ou séparément… », comme si elles étaient inamovibles ? Il est pourtant prévu à l’art. 7 que les mandats sont de trois ans renouvelables.
  • Est-ce la place des fondatrices que d’être dans l’association qui doit servir de « boîte à outils » à la CCBF ? N’est-ce pas le signe qu’elles ne font pas tout à fait confiance à ce qui est issu de la fondation ?
  • La cotisation annuelle de 30 €, à laquelle s’ajoutera une cotisation à une association locale : cela ne risque-t-il pas d’être dissuasif pour certains ? Faisons-nous attention aux plus pauvres ?

Rédaction : le comité de pilotage

31 mai 2011