En Sarthe des Chrétiens en Marche, des liens avec la CCBF

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Patriarcat Grec Melkite

Patriarcat Grec Melkite Catholique

d’Antioche et de tout l’Orient

d’Alexandrie et de Jérusalem

Sa Béatitude Gregorios III, patriarche d’Antioche et de tout l’Orient, d’Alexandrie et de Jérusalem joint sa voix à celle du Saint-Père, le pape François pour que la journée du samedi 7 septembre « veille de la célébration de la Nativité de Marie, Reine de la Paix, sera une journée de jeûne et de prière pour la paix en Syrie, au Moyen-Orient, et dans le monde entier. »

A son titre de président de l’Assemblée des Hiérarques Catholiques en Syrie (AHCS), et de patriarche d’Antioche et de tout l’Orient, d’Alexandrie et de Jérusalem Gregorios III appelle tous les fidèles « à se joindre à cette journée de jeûne et de prière » et demande « à ce que des offices aient lieu dans toutes les paroisses – selon la situation et les conditions propres à chacune. Que ces offices et célébrations soient en union avec le Saint-Père qui de 19h à minuit, sur la Place Saint-Pierre, sera en prière et dans un esprit de pénitence pour invoquer de Dieu ce grand don pour la bien-aimée Nation syrienne et pour toutes les situations de conflit et de violence dans le monde. »

Le patriarche demande à « tous les prêtres à ouvrir leurs églises aux mêmes horaires pour prier avec leurs paroissiens qui auront pu venir. »

TEXTE INTEGRAL

Un appel du pape François !

Une journée de jeûne et de prière

pour la paix en Syrie,

au Moyen-Orient,

et dans le monde entier

Allez voir cette page : http://www.dieumaintenant.com/syriepapefrancois.html

AG de l’Association du Centre de l’Étoile

Quelques uns d’entre nous ont distribué ce tract lors de la réunion.

Lettre au père Warner

Après presqu’un siècle d’existence et de coopération fructueuse entre la congrégation de Sainte-Croix et le diocèse, la paroisse Notre-Dame de Sainte-Croix vit, depuis la béatification de Basile Moreau en 2008, une histoire mouvementée. Dernier épisode : les paroissiens viennent de recevoir une lettre du supérieur général dans laquelle leur est annoncée la décision de faire de l’église un sanctuaire international et, en conséquence, le prochain désengagement de la congrégation de ses responsabilités paroissiales. Aline et Loïc de Kerimel, membres depuis 30 ans de la communauté paroissiale, ont choisi de répondre en leur nom propre au supérieur général.

Voir le texte

Article du Maine Libre

 

Pour accéder à l’article, cliquez ici.

Compte rendu de l’assemblée générale constitutive de l’association

 Chrétiens en marche 72

Nous nous sommes retrouvés à la Suze le samedi 14 janvier 2012 à l’invitation du groupe de pilotage qui depuis 2 ans nous a permis de nous retrouver d’abord pour la marche organisée par le « Comité de la Jupe », puis autour d’une réflexion sur la possibilité de faire groupe en Sarthe en lien avec différentes initiatives existantes dans l’église de France et notamment la CCBF.

 Bien plus qu’une assemblée générale constitutive nous nous sommes retrouvés ensemble pour un moment festif et de célébration.

 Nous avons d’abord pris le temps de nous accueillir et de remplir nos bulletins d’inscriptions.

 30 personnes étaient présentes et avec les pouvoirs qui avaient été remis 46 personnes ont participé à la création de l’association.

Nous avons donc commencé notre célébration par le chant « peuple de Baptisés marches vers ta lumière », puis nous avons demandé aux personnes qui souhaitaient se présenter au conseil d’administration de nous dire en quelques mots pourquoi ils ont souhaité faire partie du conseil d’administration. Cinq personnes se sont alors présentées.

 Après un temps heureux d’échange autour de la parole (1 Samuel 3, 3 s; Jean 1, 35-42 : vocation des 3 premiers disciples), et avoir proclamé notre foi par le symbole des Apôtres, nous avons pris le temps d’étudier les statuts et le règlement intérieur de l’association, à la lumière de la parole.

  Nous avons d’abord rappelé la démarche qui a permis de proposer ces textes aux votes de l’ensemble des participants.

 Lors d’une rencontre organisée par le comité de pilotage le 19/11/2011, les principes de fonctionnement de l’association ont été discutés, des principes de  textes ont été proposés.

 Sur la base des remarques des uns et des autres une rédaction plus élaborée de nos statuts et du règlement intérieur ont été soumis à tous au mois de décembre.

 Chacun ayant connaissance de ces textes le débat s’est engagé, des questions sont posées concernant le statut de l’association.

 Il a bien été reprécisé par l’ensemble du groupe que l’association souhaitait être une association loi de 1901.

 À l’occasion du dépôt de ces statuts en préfecture certains éléments pourraient poser question il sera toujours temps de se retrouver pour voir comment répondre aux éventuelles observations qui nous seraient faites.

 Il a été décidé à l’article 8 que le nombre de personnes participant au conseil d’administration pouvait être fixé entre 9 et 12 membres afin de permettre une certaine souplesse notamment les premières années.

 À la suite de ce débat fraternel les statuts de l’association ont été mis aux votes et ont été adoptés à l’unanimité des membres présents et des membres représentés.

Les statuts de l’association prévoient à l’article 12  l’établissement d’un règlement intérieur.

Lors de la rencontre du 19/11/2011 nous avons décidé que ce règlement devait être un texte fondateur rappelant nos convictions, les origines de l’association, les principes de celle-ci.

Le texte proposé étant connu de l’ensemble des participants la discussion s’engage sur les éléments du règlement intérieur.

Une question est posée sur le sens, ce qui est donné à la dernière phrase du règlement intérieur à savoir :

Dans ce but, elle aidera et soutiendra toute communauté de base qui se formera dans le diocèse sur la base des principes de l’association définis dans le règlement intérieur.

Il est précisé à l’occasion de cette demande que l’association ne doit pas être uniquement un lieu de réflexion mais qu’elle doit également être un lieu de soutien pour des membres de l’association ou éventuellement d’autres chrétiens qui souhaiteraient s’engager concrètement pour toujours faire plus communauté dans l’esprit de l’association .

L’ensemble des participants trouvent le principe juste. Cette modification est adoptée au point 9 du règlement intérieur. Celui-ci est ensuite soumis aux votes.

Le règlement intérieur est voté à l’unanimité des personnes présentes ou représentées pour constituer l’association.

Suite à ce débat fraternel, sous l’inspiration de l’Esprit-Saint, et à l’appel du groupe le CA  se renforce et compte à présent 10 personnes.

 Nous avons alors poursuivi notre célébration en relisant solennellement certains passages du règlement intérieur et, dans une réelle communion, célébré  l’eucharistie.

 Avant l’envoi, nous avons retenu le nom de l’association à partir des différents choix fait au début de notre rencontre.

 Nous avons choisi le nom de « Chrétien en marche 72 ».

 Après avoir mis nos voix à l’unisson pour les statuts, nous les avons mis au diapason pour chanter un chant d’envoi « si le Père vous appelle ».

 Nous avons partagé comme il se doit le verre de l’amitié.

 Les statuts de l’association seront déposés en préfecture mi février.

 L’ordre du jour étant épuisé l’ensemble des membres sont retournés chez eux heureux d’avoir participé à cet événement, bien décidé à poursuivre cette rencontre en expliquant autour de soi la démarche engagée.

 Les 10 personnes élues au CA sont :

 –        Marie-Hélène SALLARD

–        Gwennaëlle DESTOUESSE

–        Marie-Claire LANÇON

–        Christine MEESCHAERT

–        Karine LAFOREST

–        Benoit MEESCHAERT

–        Camille RIMBAUD

–        Loïc de KERIMEL

–        Xavier DEVISSE

–        Erick MARGANNE

Diaconia 2013

Une initiative de la conférence des évêques de France. Le service de la charité.

Voir la présentation Diaconia2013.

Aller sur le site : http://diaconia2013.fr/

Un Article dans Le Maine Libre…

« Ces catholiques sarthois qui se sentent trop à l’étroit dans l’Église« . Deux d’entre nous témoignent !

Voir l’article du 13 novembre 2011.

Future Association

A chacune et chacun des participants actuels au travail de la CCB Sarthe,

Lors de la rencontre du samedi 19 novembre du groupe CCB Sarthe à la Suze, nous avons décidé des principes pour organiser notre assemblée constitutive qui doit se réunir le 14 janvier 2012 à la Suze.

En tout premier lieu nous avons décidé d’éviter lors de cette rencontre de prendre trop de temps sur les aspects matériels de l’organisation.

Comme convenu un groupe s’est donc constitué pour rédiger

1. les statuts de l’association à déposer en préfecture.

2. le règlement intérieur qui est le texte fondamental de la réflexion et des actions que nous voulons mener ensemble.

3. une liste de dénominations proposées pour l’association.

Comme nous en avons convenu samedi, il serait souhaitable que vous puissiez dans un délai rapide nous donner votre avis sur ces trois documents.

Le groupe de travail doit à nouveau se réunir mi-décembre et il serait souhaitable que nous puissions sur la base de vos éventuelles observations vous proposer une rédaction définitive des statuts et du règlement intérieur et avoir une idée des préférences qui se dégagent pour la dénomination.

Tout cela pourrait ainsi être diffusé en même temps que l’invitation à notre assemblée constitutive du 14 janvier 2012 à la Suze.

Je crois qu’il ne faut pas perdre trop de temps sur les statuts à déposer en préfecture puisque nous avons été vraiment minimalistes conformément à ce qui a été évoqué lors de notre rencontre de samedi.

Pour ce qui concerne le règlement intérieur, il est important de se rappeler dans les observations que vous allez nous transmettre que ce document pourra être modifié au fil du temps.  C’est d’ailleurs la raison pour laquelle nous avons voulu inscrire l’essentiel des éléments dans ce règlement intérieur.

Cela doit nous permettre de ne faire des propositions de modifications que s’il semble à l’un ou à l’autre que quelque chose d’essentiel a été oublié ou qu’une rédaction serait malheureuse et pourrait être mal interprétée.

Pour ce qui est d’éventuels ajouts ou réflexions complémentaires nous aurons toujours la possibilité de le faire ultérieurement.

Merci donc de nous répondre en nous indiquant si vous avez des observations à faire ou si au contraire la formulation vous paraît conforme à ce que nous vivons depuis deux ans.

Merci de votre attention.

Pour l’équipe chargée du travail de rédaction, X. Devisse. 

Orientations pour le groupe Sarthe

ORIENTATIONS POUR LE GROUPE-SARTHE

Il y a trois mois, le groupe de pilotage de la CCBF-Sarthe mettait sur le forum de la CCBF un texte, qu’il avait d’abord pris soin de communiquer à chacun : « Propositions du groupe sarthois pour l’avenir de la CCBF »[1] . Nous y faisions part de notre intention de reprendre au bond la proposition, faite lors de son passage en Sarthe par Christine Pedotti, de nous constituer en association autonome. Mais pour que ce passage se fasse conformément à ce qu’est, à nos yeux, l’inspiration profonde qui depuis le premier jour anime et gouverne ce qui a nom CCBF, nous considérions alors que l’appel à l’effectuer devait être lancé « à tous les groupes locaux qui le souhaitent […] conjointement et solennellement  » – et non pas, comme certains s’en sont étonnés à juste titre, au seul groupe sarthois, quasiment en a parte. Or, depuis, non seulement rien de tel ne s’est produit, mais nous avons été invités par Anne Soupa[2] à patienter et à considérer qu’ « à l’intérieur de cette période, la parole est à la fois libre et n’engage que ceux qui la prennent ». Faut-il en déduire que la proposition que nous a faite Christine en janvier n’engageait qu’elle et n’avait donc pas vraiment le label CCBF ? Ou bien que le mouvement est depuis quelque temps en panne d’inspiration sur les questions de structure et d’organisation ? Dernière hypothèse: est-il encore trop tôt de leur point de vue mais alors qu’attendent-elles ?

Quelques contacts informels avec d’autres groupes locaux, le sous-emploi des coordonateurs de région, le comas prolongé du forum[3], le fonctionnement obstinément vertical du site[4] – seuls des individus, jamais des groupes, y prennent la parole et seulement avec l’autorisation des fondatrices – nous inclinent à privilégier la deuxième hypothèse, sans tout à fait exclure la première. Le document récent (reçu par courriel – pourquoi pas publié sur le forum ?) – Propositions pour la mission et l’organisation, 30 mars 2011 – n’est pas de nature à modifier notre jugement : il se contente, sans ordre ni véritable perspective, de collationner des contributions disparates reçues à la suite de la réunion parisienne du 2 octobre dernier – réunion dont le déroulement et le contenu avaient paru bien problématiques et même inquiétants à un certain nombre de participants. Voici ce qu’on peut lire dans un article de Témoignage chrétien du 28 octobre 2010[5] :

Lors d’une réunion qui s’est tenue à Paris le 2 octo­bre, les Bordelais et les Bayonnais se seraient ainsi montrés particulièrement revendicatifs. Pour Véronique de Poncheville, membre de la CCBF de Bordeaux, diocèse très secoué ces derniers temps (installation de l’institut traditionaliste du Bon Pasteur, suites d’un reportage télévisé sur une école catholique à l’idéologie droitière prononcée…), l’absence de structure juridique pose un vrai problème :

« Tant que rien n’est en place, la possibilité de nous exprimer et d’agir au nom de la CCBF nous est concrètement refusée. Les deux fondatrices [qui ont déposé le sigle à l’INPI, NDLR] gardent le contrôle. La CCBF est pourtant née sur cette idée que les baptisés ne sont plus des gamins qui auraient besoin d’une autorisation pour parler… »

À Strasbourg, Dominique Ley, coordinatrice du grou­pe CCBF sur le diocèse, fait entendre un autre son de cloche : « Nous n’avons jamais eu l’impression de nous faire dicter notre ligne de conduite par Paris. Et nous ne deman­dons pas d’autorisation particulière pour prendre des initiatives. » Mais quid de l’absence de structure juridique ? « Il est vrai qu’il ne faudrait pas trop tarder… »

Nous jugeons nous aussi que l’absence de structure juridique est tout à fait préjudiciable à la poursuite de la marche engagée il y a deux ans. À plusieurs titres :

  • Quelle représentativité avons-nous auprès des structures d’Eglise – auprès de l’évêque et de ses divers conseils en particulier – si ceux qui s’expriment au nom du groupe ne sont clairement mandatés par aucune organisation et s’ils n’ont même pas le droit d’utiliser le sigle CCBF dont les fondatrices revendiquent l’exclusive propriété ?
  • Comment faire que ce ne soit pas seulement sur le mode de la cooptation que se décide en particulier le recrutement des membres du « Comité de pilotage » ?
  • Comment disposer d’un minimum de ressources pour engager les frais nécessaires au fonctionnement d’un groupe qui veut exister dans la durée, se faire connaître, produire publications et manifestations ?
  • Surtout : comment mettre concrètement en œuvre notre volonté commune d’être des baptisés de plein droit (des « cathos citoyens ») qui n’ont pas à attendre une quelconque autorisation pour s’organiser, parler, agir, bref vivre de cette vie que produit l’Esprit de Pentecôte répandu sur tous et chacun (Ac 2, 42-47) ?

Ce dont le journal La Croix[6] faisait récemment état à propos des « baptisés de Gironde » nous paraît en mesure d’inspirer le chemin qui pourrait être celui du groupe Sarthe dans la période à venir. Nous gagnerions aussi à relire les dernières pages de l’article du Père Moingt, Annonce de l’Evangile et structures d’Eglise[7], pour nous convaincre que c’est par la constitution de communautés locales missionnaires que se produira le changement souhaité par chacun : « le changement ne pourra venir que d’en bas, et quand des laïcs chrétiens l’auront amorcé, poussés par le souffle de l’Esprit, l’ensemble de l’Église saura y reconnaître la voie de son salut. »

Le comité de pilotage propose donc au groupe Sarthe

  • de se constituer dès à présent en association autonome (type loi 1901) et de se doter des structures lui permettant un fonctionnement clair et transparent dans la durée.
  • En fondant notre projet et notre réflexion localement, à travers le partage d’expérience avec les autres groupes, en lien avec les fondatrices.
  • de se choisir un nom qui traduise le plus clairement possible aux yeux de tous l’idée qu’il se fait de son identité et de sa mission.
  • de prendre tous les contacts utiles avec les groupes locaux animés d’une intention analogue pour que l’expérience et l’expertise de chacun bénéficient à tous.
  • de faire connaître, dès la constitution officialisée, à l’évêque et à ses conseils l’existence de ce groupe autonome et son intention de compter dans la vie de « l’Eglise qui est en Sarthe ».

Le groupe de pilotage

2 mai 2011