En Sarthe des Chrétiens en Marche, des liens avec la CCBF

Archives de octobre, 2013

Essentiel’Mans

A lire quelques réflexions au sujet de cette manifestation :

Un sarthois relit l’ensemble de ces journées.

Lettre ouverte d’une paroissienne de St Thérèse au vicaire général.

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Quelques propos durant la marche

 Quelques propos glanés durant la marche de CeM 72

le 6 octobre dernier

 

1 – Autour de l’évangile du jour (la graine de moutarde et le serviteur quelconque) :

  • La demande d’augmenter la foi est à remettre dans le contexte : cela fait suite à la demande des apôtres « qui est le plus grand ? ».
  • Avoir la foi – il faut entendre : en la vie – : on est loin d’une vision comptable, marchande, comparative. Il s’agit d’absolue gratuité.
  • L’arbre planté au milieu de la mer : cette image renvoie à la création en Gn 1 (la séparation des eaux, l’assèchement de la terre et l’installation des végétaux), au Ps 1 (« Il est comme un arbre planté près du cours des eaux et jamais son feuillage ne sèche »), à la traversée de la Mer rouge et du Jourdain (= baptême) : espace ouvert, libéré pour que les hommes vivent pleinement leur vie, suivent autant que possible et librement leur propre chemin.
  • Serviteur « quelconque » : cela rend plus léger, tout ne dépend pas de moi, je suis aussi ce serviteur quelconque, ce n’est pas sur moi seul que repose la mission, c’est libérateur.

 

2 – Autour du baptême :

  • Etre baptisé ou non qu’est-ce que cela change ?
  • Nous sommes envoyés à la rencontre des autres, nous sommes missionnés.
  • La conscience que nous avons d’être enfants de Dieu est nourrissante. Par l’intermédiaire de l’Esprit Dieu nous nourrit.
  • Le Royaume de Dieu se vit déjà là où il y a amour, affection, partage, contribution au bien commun.
  • Jésus est venu pour que le Royaume soit connu.
  • La foi est le fait de tout le monde : le monde autour de nous est dans la présence de Dieu. Nous sommes au service de cette présence.
  • Je n’ai pas l’impression de faire ce que je fais au nom de mon baptême. Je le fais au nom de l’humanité : tout le monde est capable de belles choses.
  • Oui, mais ce qui est difficile autour de nous, qu’en faisons-nous ?
  • Le baptême fait entrer dans une communauté qui reconnaît que tout homme est enfant de Dieu. Dans mes relations aux autres je me sens frère de tous les hommes, tout particulièrement de ceux que je rencontre.
  • Il y a une certaine façon de parler du baptême qui est excluante. Sans parler du refus du baptême opposé à certains.
  • Eglise institution : c’est encore formidable de voir des gens demander le baptême, cela fait prendre conscience de la richesse de l’héritage qu’on nous a transmis.
  • Plutôt que de leur asséner des certitudes, les gens ont davantage besoin qu’on les rejoigne dans leur questionnement.

 

3 – Autour de l’appartenance à CeM72 et à la CCBF :

  • Je me suis demandé : comment sortir de la sacristie ? comment rendre ma foi plus vivante ? comment donner une image de la foi autre que celle de nos Eglises ?
  • Ce sont des moyens qui permettent de sortir du schéma classique : chrétien = messe du dimanche.
  • Le Pape en ce moment souffle sur la cendre pour attiser la braise et donner un autre visage à l’Eglise. Va-t-il adhérer à la CCBF ?
  • Il faut rester en lien avec le diocèse, ne pas se fermer, rester ouvert aux autres.
  • Ni partir, ni se taire… ni se terrer.
  • Ce n’est rien d’autre qu’un appel à la vie : espace de liberté, de créativité, de parole et de fraternité.
  • Etre une porte, un tremplin pour aider les gens à s’exprimer, à révéler leur richesse.

Autour des personnes concernées par le divorce, la séparation, le remariage

Un après midi, le samedi 5 octobre 2013, au centre de l’Étoile.

La réaction d’un participant :

Je suis venu à cette après-midi « rencontre autour des personnes divorcées, divorcées remariées » sans grand enthousiasme.
J’avais fort en mémoire le grand moment ecclésial qu’a été la soirée de prière que nous avons organisée (nous : Chrétiens en Marche 72). Il nous avait été reproché de ne pas faire corps avec le diocèse. Du coup j’ai décidé de venir voir ce qui était proposé à l’Étoile.
Accueilli par l’équipe diocésaine de la pastorale familiale, ça commençait bien.
L’évêque prend la parole puis 3 témoignages différents.
Le premier couple, divorcés remariés, vivant de façon totalement pacifiée le refus hiérarchique de la communion eucharistique. J’ai entendu quelque chose de la sorte : c’est bien ainsi, nous communions autrement et ça ne nous empêche pas de vivre notre foi et notre engagement en tout sérénité. Tout est bien dans le meilleur des mondes…
Le second couple (Laurence et Michel) mariés après avoir fait reconnaitre la non validité sacramentelle de la première union de Michel, vit sans problème son insertion ecclésiale dans leur paroisse. Tout est bien dans le meilleur des mondes…
Troisième témoignage : Agnès qui a décidé après le départ de son mari de vivre la fidélité à son mariage et appartient à la communauté Notre Dame de l’Alliance.
Témoignages à respecter mais qui ne m’ont pas convaincu d’un accueil pacifié du fait de cette loi canonique de la non dissolubilité du mariage !
Puis c’est le temps du partage. Nous nous retrouvons en petits groupes de 6 à 8. Dans le mien, un veuf, deux couples divorcés dont un remarié et un prêtre. Là que de chaleur, que de vérité dans le partage, que de simplicité dans les échanges pour nous dire la souffrance que génère cette règle de non communion eucharistique sacramentelle ! L’enfreindre ou ne pas l’enfreindre ? Se cacher comme quand on allait mettre le doigt dans le pot de confiture de grand-mère ! Que d’incompréhension ! Quelle rigidité légaliste ! François, au secours ! Viens nous rappeler que l’Église est un hôpital de campagne après la bataille !
Vient le temps des questions aux intervenants. Sur l’estrade les cinq intervenants et l’évêque assis au milieu ! Du coup les questions ont été exclusivement adressées à lui ! Des cas personnels (et douloureux) ont été exposés parfois longuement. Yves Le Saux à réussi, avec bienveillance, à dire qu’il ne pouvait pas prendre de position tranchée ne connaissant pas le dossier précisément. Sans demander pardon explicitement, il s’est excusé en son nom et au nom des ses collègues prêtres s’ils avaient blessé quelqu’un ou quelqu’une.
Dernier temps : prière à la chappelle. L’après-midi a été longue et le nombre de participants a fondu… Ce fut un beau moment : demande de pardon, écoute de la Parole, homélie de Yves Le Saux de durée correcte, intentions de prière et envoi.
Un regret : Benoit Pierre, prêtre accompagnateur de l’équipe diocésaine a été transparent. Juste bon pour tenir le lectionnaire de l’évêque.
le 26 octobre 2013
Erick

Conférence d’André Fossion, sj

Voilà des notes prises par l’un d’entre nous lors du week-end de rentrée de la CCBF

La Pénitence heureuse

Le groupe de Chrétiens en Marche 72 situé à SABLE s’intéresse  depuis deux ans au thème du Sacrement de Réconciliation. Il a choisi pour l’accompagner dans sa démarche, un moine de l’Abbaye toute proche de Solesmes : Le Père de REYNAL.

Nos conversations avec lui pourraient s’intituler : « La Pénitence heureuse ».

Si vous voulez en profiter, nous vous invitons à l’une de nos réunions

Le samedi 26 octobre 2013

De midi 30 à 17 heures avec pique nique

Ou de 14 heures à 17 heures

A la Marbrerie Saint Clément de SOLESMES

Proche de l’Abbaye

Le Père de Reynal nous fera un bref exposé suivi d’un débat avec les membres de notre groupe élargi. Coupables, s’abstenir !

 

A bientôt !

Marche de rentrée

 

Marche de rentrée

Dimanche 6 octobre 2013

15h -18h dans les bois de l’Épau

(Départ à 15h. de St Bernard des Sablons)

 – 1° pause : Partage d’évangile : Lc 17, 5-10 – évangile du jour

– 2° pause : Échanges et témoignages autour de nos choix de vie :

            Comment notre Baptême prend-il sens sur notre chemin de vie ?

            Comment notre participation à CeM72  s’inscrit-il sur ce chemin ?

            Et quel est  l’avenir de CeM72 ?

INVITEZ LARGEMENT AUTOUR DE VOUS !!!

Lettre à M. Hollande

cliquer ici pour afficher la lettre.